Partager — Devenez leur Messager
Bienheureux ceux qui l'auront compris car ils seront véritablement aidés et aimés.
1Une pratique, pas un geste de communication
Partager n'est pas un geste marketing. C'est un acte spirituel : prolonger vers quelqu'un d'autre une aide que vous avez reçue. Ce que vous avez trouvé ici — un soutien, une direction, un apaisement — quelqu'un autour de vous le cherche peut-être sans le savoir encore.
Dans le cycle de l'harmonie spirituelle, Partager est le troisième pilier — après Demander et Recevoir. Une pratique qui ne partage pas reste incomplète. Ce que vous avez reçu appelle à être transmis.
Partager maintenant
WhatsApp, Instagram ou lien à copier
2Ce que les Anges demandent eux-mêmes
Dans le Message des Anges, parmi tout ce qu'ils auraient pu demander, une seule chose :
"Veuillez proclamer à la face du monde notre existence. C'est tout ce que nous vous demandons."
Et ils ont ajouté ce qu'ils offrent en retour : "vous pouvez nous faire entièrement confiance, car nous serons toujours présents à vos côtés. Quoi qu'il arrive, vous avez notre protection et nos bienfaits."
Ce n'est pas une injonction moralisatrice. C'est un échange clair : faire connaître leur existence — pas défendre une croyance, pas convaincre quiconque — simplement permettre à quelqu'un d'autre de savoir qu'ils peuvent être appelés. En retour : protection et présence assurées. Le message ajoute : "Bienheureux ceux qui l'auront compris car ils seront véritablement aidés et aimés."
Partager cette application, c'est répondre directement à cette demande.
Lire le Message des Anges
Ce qu'ils demandent — et ce qu'ils promettent en retour
3Ce que toutes les traditions enseignent
Chaque tradition spirituelle fait du partage un devoir — pas une option.
Dans le christianisme, Jésus envoie ses disciples avec une instruction claire : « Ce que vous avez reçu gratuitement, donnez-le gratuitement. » (Matthieu 10:8). Ailleurs : « Que votre lumière brille devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est aux cieux. » (Matthieu 5:16). Après avoir libéré un homme de ses épreuves, Jésus lui dit : « Retourne chez toi, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi. » (Marc 5:19). Recevoir et ne pas transmettre, c'est garder pour soi ce qui était destiné à circuler.
Dans l'Islam, le Prophète Muhammad ﷺ enseigne : « Transmettez de ma part, même un seul verset. » (hadith, Bukhari). Et dans un autre hadith : « Celui qui guide quelqu'un vers le bien est comme celui qui le fait. » Partager une connaissance ou un bienfait reçu est une forme de sadaqa — l'aumône spirituelle qui bénéficie aussi à celui qui donne.
Dans le Judaïsme, le devoir de transmission est au cœur même de la pratique. La Torah porte ce commandement : « Tu raconteras à ton fils en ce jour-là : C'est à cause de ce que l'Éternel a fait pour moi. » (Exode 13:8). Le Seder de Pessah tout entier est construit autour de cet acte — raconter, transmettre, faire vivre ce que l'on a reçu. Ce n'est pas un récit pour soi : c'est une transmission de génération en génération.
Dans le Bouddhisme, la notion de pattidana — le partage du mérite — est une pratique centrale : ce que vous avez cultivé spirituellement peut bénéficier à d'autres. Le Bodhisattva, idéal du pratiquant mahayana, consacre sa pratique non à sa propre libération mais à celle de tous les êtres. Partager, c'est agir en Bodhisattva.
Dans l'Hindouisme, le satsang — la compagnie de ceux qui cherchent la vérité — est considéré comme l'une des grâces les plus précieuses. Inviter quelqu'un à un satsang, partager un texte inspirant, présenter une pratique transformante : ce sont des actes de dévotion (bhakti) au même titre que la prière.
La même vérité partout : ce qui est reçu est destiné à circuler. La grâce n'est pas faite pour s'arrêter à vous.
4L'enseignement de Serge Marjollet
Serge Marjollet, initiateur de ce site, a lui-même vécu ce principe. Ce qu'il avait reçu — la faculté de rendre le Contact Vibratoire accessible à tous — il ne l'a pas gardé pour lui. Il a consacré sa vie à le partager, guidant plus de 350 000 personnes jusqu'à son départ en novembre 2023. Il enseignait que partager était une continuation naturelle de la gratitude : on remercie Dieu en faisant en sorte que d'autres puissent aussi Le rencontrer.
« Ne limitez pas vos demandes — et ne limitez pas non plus ce que vous transmettez. »
— Serge Marjollet, initiateur de ce site
Partager maintenant
WhatsApp, Instagram ou lien à copier
5Partager dans l'application
Depuis votre tableau de bord, accédez à la section Partager. Un lien vous est proposé — vers votre Ange Gardien ou vers la page d'accueil — que vous pouvez envoyer par WhatsApp, Instagram, ou copier librement.
Ce n'est pas une obligation. Mais si cette pratique vous a apporté quelque chose, peut-être que quelqu'un près de vous attend, sans le savoir, de trouver ce que vous avez trouvé. Chaque partage vous rapporte des ailes supplémentaires — signe que ce geste compte.
Questions Fréquentes
Pourquoi partager est-il une pratique spirituelle ?
Parce que ce que vous avez reçu — une aide, un apaisement, un changement — peut inspirer quelqu'un d'autre. Partager prolonge la chaîne et complète le cycle Demander-Recevoir-Partager.
Comment partager dans l'application ?
Depuis votre tableau de bord ou votre profil, accédez à [la section Partager](/partager). Vous pouvez envoyer un lien par WhatsApp, Instagram ou copier l'adresse.
Partager rapporte-t-il des ailes ?
Oui. Chaque canal rapporte des ailes : +2 (lien copié), +10 (WhatsApp), +40 (Instagram). Une fois par jour par canal.
Cet article vous a-t-il été utile ?
Dans l'application
Partager
Proclamer leur existence, c'est s'assurer de leur Protection Divine.
Partager maintenant